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	<title>Comments on: La puissance du podcast de niche</title>
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	<description>Stratégie de médias sociaux, marketing et création de contenu web pour blogues et podcasts audio et vidéo</description>
	<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 14:44:18 +0000</pubDate>
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		<item>
		<title>By: Sylvain Grand'Maison</title>
		<link>http://fono.ca/2008/10/07/la-puissance-du-podcast-de-niche/#comment-73</link>
		<dc:creator>Sylvain Grand'Maison</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 02:33:57 +0000</pubDate>
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		<description>@alexandre Sans mentionner la présentation de Jean-François à PodCamp Montréal tu verras qu'il est cité en exemple dans le texte. 

La balado de média traditionnel suscite moins de commentaires pour différentes raisons. La première étant que malgré le format, la nature de l'institution (Radio-Canada par exemple) impose malgré tout une distance de l'auditeur face au baladodiffuseur.

Une autre raison est que ces baladodiffuseurs sont moins impliqués dans la "communauté" que les indépendants. La preuve est qu'à PodCamp Montréal, Bruno Guglielminetti a attiré environ 2 fois moins d'assistance à sa conférence qu'à ma conférence en français, malgré qu'il anime et/ou produise 2 des podcasts les plus téléchargés de Radio-Canada.

Oui, il y a moins de gens qui interagissent directement sur les podcasts (et sur les blogues) malgré que l'auditoire (ou le lectorat) augmente. Il y a une fragmentation des activités en ligne dûe à l'utilisation de plateformes comme Twitter, Seesmic ou FaceBook, mais ça crée plus d'interaction indirecte entre les podcasters et les auditeurs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@alexandre Sans mentionner la présentation de Jean-François à PodCamp Montréal tu verras qu&#8217;il est cité en exemple dans le texte. </p>
<p>La balado de média traditionnel suscite moins de commentaires pour différentes raisons. La première étant que malgré le format, la nature de l&#8217;institution (Radio-Canada par exemple) impose malgré tout une distance de l&#8217;auditeur face au baladodiffuseur.</p>
<p>Une autre raison est que ces baladodiffuseurs sont moins impliqués dans la &#8220;communauté&#8221; que les indépendants. La preuve est qu&#8217;à PodCamp Montréal, Bruno Guglielminetti a attiré environ 2 fois moins d&#8217;assistance à sa conférence qu&#8217;à ma conférence en français, malgré qu&#8217;il anime et/ou produise 2 des podcasts les plus téléchargés de Radio-Canada.</p>
<p>Oui, il y a moins de gens qui interagissent directement sur les podcasts (et sur les blogues) malgré que l&#8217;auditoire (ou le lectorat) augmente. Il y a une fragmentation des activités en ligne dûe à l&#8217;utilisation de plateformes comme Twitter, Seesmic ou FaceBook, mais ça crée plus d&#8217;interaction indirecte entre les podcasters et les auditeurs.</p>
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		<title>By: Alexandre</title>
		<link>http://fono.ca/2008/10/07/la-puissance-du-podcast-de-niche/#comment-72</link>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 01:43:39 +0000</pubDate>
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		<description>Puisqu'elle n'est pas mentionnée ici, j'aimerais souligner la présentation de Jean-François lors de Podcamp Montréal (malheureusement non-disponible sous forme enregistrée). C'était justement une session assez «intimiste» mais très efficace. Comme une balado de niche  (contrairement à Sylvain et RadCan, j'utilise «balado» au féminin). L'efficacité de cette session provenait entre autres de la capacité qu'a Jean-François de communiquer son enthousiasme. Mais il y avait aussi l'idée que nous étions «entre nous». Nous construisions quelque-chose ensemble plutôt que d'écouter la parole d'un gourou.

Pour le phénomène de niche, on peut aussi parler plus généralement de "narrowcasting" (par opposition à "broadcasting"). Les blogues ont souvent participé au même processus. Tous les médias sociaux ont un peu de cette même idée: communiquer intensément entre gens ayant des intérêts communs plutôt que de diffuser, le plus largement possible, des choses provenant d'un tout petit groupe de décideurs (les "gatekeepers" dans le modèle sociologique traditionnel). Passer du "one-to-many" au "many-to-many".

Un effet pervers c'est qu'on peut parfois porter des œillères (on n'écoute que ceux qui disent la même chose que nous). Mais c'est un effet systémique, qui touche les médias de masse (tant Fox News que le New York Times). L'échelle seule est différente.
Il y a aussi l'encouragement d'une certaine forme d'individualisme mais cet individualisme fait partie de valeurs qui sont assez bien distribuées et largement véhiculées dans la plupart des sociétés post-industrielles où il est de bon ton de lutter contre toute forme de hiérarchie.
Le grand avantage des médias sociaux, dans tout ça, c'est ce principe de création de liens et cette tendance de plus en plus marquée à la &lt;em&gt;participation active&lt;/em&gt;. La proportion d'Internautes qui publient des contenus en-ligne est encore relativement faible. Mais cette catégorie d'Internaute dépasse désormais les limites de la «niche» à tendance élitiste. C'est aussi ça, la «démocratisation» du 'Net. Pour tenir un langage pseudo-marxien, les moyens de production sont entre les mains de tout un chacun, il n'y a donc plus d'aliénation.
Les auditeurs de balados indépendantes sont souvent, eux aussi, baladodiffuseurs. Ou, du moins, ils ont une certaine présence en-ligne. Ça implique quelque-chose au niveau de base de la communication mais aussi dans le changement social. D'ailleurs, d'après moi, c'est autant lié à des changements sociaux qu'à des changements technologiques: c'est moins du déterminisme qu'une interaction qui se comprend de façon holistique. Le contexte actuel met en lien la prise en main des moyens de production et la facilité de prise en main des moyens de production. L'œuf et la poule dans la même niche (ou poulailler).

Un paradoxe similaire à celui de la niche est le fait que les balados provenant des médias traditionnels (e.g., les émissions de CBC, Arte, BBC, SSR, PRI, SRC, NPR...) ont proportionnellement moins de participation de l'auditoire que les balados indépendantes. Certaines balados indépendantes ont même une meilleure présence dans les médias sociaux que les balados "mainstream" en «chiffres absolus», hors des proportions.
Il y a bien quelques balados de radios publiques qui ont réussi à créer quelque-chose à un certain moment (Search Engine la première année, Radio Open Source à ses débuts...). Mais plusieurs «balados de masse» ne semblent  pas réussir à attirer le genre de réaction que la balado indépendante réussit à générer. C'est vraiment intéressant d'entendre les «baladodiffuseurs de masse» se creuser les méninges à trouver diverses façons de faire participer les gens. Leurs auditoires restent souvent muets et ils se demandent pourquoi.
D'après les commentaires énoncés ici, la situation semble assez claire pour la plupart d'entre nous. Reste aux diffuseurs de masse à faire leurs devoirs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Puisqu&#8217;elle n&#8217;est pas mentionnée ici, j&#8217;aimerais souligner la présentation de Jean-François lors de Podcamp Montréal (malheureusement non-disponible sous forme enregistrée). C&#8217;était justement une session assez «intimiste» mais très efficace. Comme une balado de niche  (contrairement à Sylvain et RadCan, j&#8217;utilise «balado» au féminin). L&#8217;efficacité de cette session provenait entre autres de la capacité qu&#8217;a Jean-François de communiquer son enthousiasme. Mais il y avait aussi l&#8217;idée que nous étions «entre nous». Nous construisions quelque-chose ensemble plutôt que d&#8217;écouter la parole d&#8217;un gourou.</p>
<p>Pour le phénomène de niche, on peut aussi parler plus généralement de &#8220;narrowcasting&#8221; (par opposition à &#8220;broadcasting&#8221;). Les blogues ont souvent participé au même processus. Tous les médias sociaux ont un peu de cette même idée: communiquer intensément entre gens ayant des intérêts communs plutôt que de diffuser, le plus largement possible, des choses provenant d&#8217;un tout petit groupe de décideurs (les &#8220;gatekeepers&#8221; dans le modèle sociologique traditionnel). Passer du &#8220;one-to-many&#8221; au &#8220;many-to-many&#8221;.</p>
<p>Un effet pervers c&#8217;est qu&#8217;on peut parfois porter des œillères (on n&#8217;écoute que ceux qui disent la même chose que nous). Mais c&#8217;est un effet systémique, qui touche les médias de masse (tant Fox News que le New York Times). L&#8217;échelle seule est différente.<br />
Il y a aussi l&#8217;encouragement d&#8217;une certaine forme d&#8217;individualisme mais cet individualisme fait partie de valeurs qui sont assez bien distribuées et largement véhiculées dans la plupart des sociétés post-industrielles où il est de bon ton de lutter contre toute forme de hiérarchie.<br />
Le grand avantage des médias sociaux, dans tout ça, c&#8217;est ce principe de création de liens et cette tendance de plus en plus marquée à la <em>participation active</em>. La proportion d&#8217;Internautes qui publient des contenus en-ligne est encore relativement faible. Mais cette catégorie d&#8217;Internaute dépasse désormais les limites de la «niche» à tendance élitiste. C&#8217;est aussi ça, la «démocratisation» du &#8216;Net. Pour tenir un langage pseudo-marxien, les moyens de production sont entre les mains de tout un chacun, il n&#8217;y a donc plus d&#8217;aliénation.<br />
Les auditeurs de balados indépendantes sont souvent, eux aussi, baladodiffuseurs. Ou, du moins, ils ont une certaine présence en-ligne. Ça implique quelque-chose au niveau de base de la communication mais aussi dans le changement social. D&#8217;ailleurs, d&#8217;après moi, c&#8217;est autant lié à des changements sociaux qu&#8217;à des changements technologiques: c&#8217;est moins du déterminisme qu&#8217;une interaction qui se comprend de façon holistique. Le contexte actuel met en lien la prise en main des moyens de production et la facilité de prise en main des moyens de production. L&#8217;œuf et la poule dans la même niche (ou poulailler).</p>
<p>Un paradoxe similaire à celui de la niche est le fait que les balados provenant des médias traditionnels (e.g., les émissions de CBC, Arte, BBC, SSR, PRI, SRC, NPR&#8230;) ont proportionnellement moins de participation de l&#8217;auditoire que les balados indépendantes. Certaines balados indépendantes ont même une meilleure présence dans les médias sociaux que les balados &#8220;mainstream&#8221; en «chiffres absolus», hors des proportions.<br />
Il y a bien quelques balados de radios publiques qui ont réussi à créer quelque-chose à un certain moment (Search Engine la première année, Radio Open Source à ses débuts&#8230;). Mais plusieurs «balados de masse» ne semblent  pas réussir à attirer le genre de réaction que la balado indépendante réussit à générer. C&#8217;est vraiment intéressant d&#8217;entendre les «baladodiffuseurs de masse» se creuser les méninges à trouver diverses façons de faire participer les gens. Leurs auditoires restent souvent muets et ils se demandent pourquoi.<br />
D&#8217;après les commentaires énoncés ici, la situation semble assez claire pour la plupart d&#8217;entre nous. Reste aux diffuseurs de masse à faire leurs devoirs.</p>
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		<title>By: Sylvain Grand'Maison</title>
		<link>http://fono.ca/2008/10/07/la-puissance-du-podcast-de-niche/#comment-65</link>
		<dc:creator>Sylvain Grand'Maison</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 19:29:46 +0000</pubDate>
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		<description>@siincever Pas du tout. La balado est un mouvement qui vient des indépendants. Les médias traditionnels et certaines webradio y ont vu une opportunité de redistribuer du contenu existant mais à la base, c'est un médium fai par des hobbyistes. Et c'est aussi sa force. Même chose pour les blogues. Les entreprises et les médias s'y mettent mais c'est un médium d'indépendants. Ce sont d'ailleurs les indépendants qui font les trucs les plus intéressants.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@siincever Pas du tout. La balado est un mouvement qui vient des indépendants. Les médias traditionnels et certaines webradio y ont vu une opportunité de redistribuer du contenu existant mais à la base, c&#8217;est un médium fai par des hobbyistes. Et c&#8217;est aussi sa force. Même chose pour les blogues. Les entreprises et les médias s&#8217;y mettent mais c&#8217;est un médium d&#8217;indépendants. Ce sont d&#8217;ailleurs les indépendants qui font les trucs les plus intéressants.</p>
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		<title>By: Siincever</title>
		<link>http://fono.ca/2008/10/07/la-puissance-du-podcast-de-niche/#comment-64</link>
		<dc:creator>Siincever</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 19:22:32 +0000</pubDate>
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		<description>La baladodiffusion n'a t elle pas été créée à la base d'émissions de radio/webradio enregistrées puis mises à disposition au téléchargement ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La baladodiffusion n&#8217;a t elle pas été créée à la base d&#8217;émissions de radio/webradio enregistrées puis mises à disposition au téléchargement ?</p>
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		<title>By: Jordan Chénard</title>
		<link>http://fono.ca/2008/10/07/la-puissance-du-podcast-de-niche/#comment-62</link>
		<dc:creator>Jordan Chénard</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 15:00:14 +0000</pubDate>
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		<description>La niche devient une obligation et non un luxe.

Dans une culture où les gens sont de plus en plus informée comme la nôtre, l'accès à l'information sera de plus en plus transformé. Le public ne sera plus un spectateur mais bien un sélecteur d'information. L'exemple idéal de ce modèle est celui du samedi matin: on épluche la brique de journal du week-end afin de n'en conserver que les 2-3 cahiers qui nous interressent et on se débarrasse du reste (en recyclage, évidemment).

Cette diététique de l'information ne sera plus une habitude du samedi mais bien une nécessité quotidienne car nous sommes littéralement bombardé d'informations à toute heure du jours (et parfois même de la nuit). D'où l'obligation de trouver des niches dans cet éventail médiatique pour un rejoindre un public et non pas demeurer dans les limbes. Le public est beaucoup trop segmenté pour oser croire que nous pouvons réellement bâtir les modèles sur des cotes d'écoute.

Il vaut mieux une petite part du marché qui est fidèle et qui s'investi dans le média et le médium plutôt qu'une masse oisive, instable et souvent éphémère. Longue vie à la niche et à la passion du média!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La niche devient une obligation et non un luxe.</p>
<p>Dans une culture où les gens sont de plus en plus informée comme la nôtre, l&#8217;accès à l&#8217;information sera de plus en plus transformé. Le public ne sera plus un spectateur mais bien un sélecteur d&#8217;information. L&#8217;exemple idéal de ce modèle est celui du samedi matin: on épluche la brique de journal du week-end afin de n&#8217;en conserver que les 2-3 cahiers qui nous interressent et on se débarrasse du reste (en recyclage, évidemment).</p>
<p>Cette diététique de l&#8217;information ne sera plus une habitude du samedi mais bien une nécessité quotidienne car nous sommes littéralement bombardé d&#8217;informations à toute heure du jours (et parfois même de la nuit). D&#8217;où l&#8217;obligation de trouver des niches dans cet éventail médiatique pour un rejoindre un public et non pas demeurer dans les limbes. Le public est beaucoup trop segmenté pour oser croire que nous pouvons réellement bâtir les modèles sur des cotes d&#8217;écoute.</p>
<p>Il vaut mieux une petite part du marché qui est fidèle et qui s&#8217;investi dans le média et le médium plutôt qu&#8217;une masse oisive, instable et souvent éphémère. Longue vie à la niche et à la passion du média!</p>
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	<item>
		<title>By: Jean-François Blais</title>
		<link>http://fono.ca/2008/10/07/la-puissance-du-podcast-de-niche/#comment-61</link>
		<dc:creator>Jean-François Blais</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 09:39:39 +0000</pubDate>
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		<description>Merci Sylvain pour tes bons mots à propos de Bordel de Mer.

Bien sûr, il y a le paradoxe du média de niche qui marche mieux que le média généraliste. Mais je crois que c'est la nature même du podcasting qui crée cela : la facilité d'enregistrement et d'interaction avec l'auditoire nous donne la possibilité de partager ce qu'on aime.

Car quel que soit le sujet, il y a de fortes chances que nous partagions la même passion avec d'autres personnes. Et je dirais même plus, il y a de fortes chances qu'à l'instant même, il y ait plusieurs personnes dans le monde qui consultent Google pour se renseigner sur ledit sujet.

De là à créer un point de rencontre sur la toile, il n'y a qu'un pas...

Le podcasting permet de partager des passions mieux que tous les autres médias généralistes grâce à la facilité et rapidité de réalisation, grâce au fait que nous n'ayons pas besoin d'une grosse équipe et surtout grâce au fait que le podcasting ne soit pas devenu une institution dans laquelle certaines règles écrites et non-écrites nous empêchent d'explorer à notre guise.

Et c'est exactement ce qui s'est passé avec Bordel de Mer. Je n'ai pas cherché à faire un podcast de niche : j'avais simplement le goût de parler du chant de marins et de partager ma passion. Mais en 2005, il n'y avait pas grand chose sur Internet. Sans compter qu'au Québec, les chants de marins étaient quasi-inexistants (une seule fête à Saint-Jean-Port-Joli une fois l'an). Je devais donc me tourner vers l'Europe pour partager ma passion. Mais comment rejoindre ces gens?

Ayant grandi dans le milieu des médias, j'ai tout de suite imaginé faire une émission sur les chants de marins (déformation génétique, il faut croire). Et ça a marché !

Le podcasting permet de parler de choses pointues qui ne seraient pas acceptées par les autres médias, car nous n'avons pas le fardeau de l'institution et de l'obligation de se trouver de la publicité pour payer les coûts de production. C'est encore un média à échelle humaine. Nous créons une communication directe entre les auditeurs et nous. Peut-être que ça changera un jour, mais pour l'instant, je crois qu'il nous faut profiter à fond de cette liberté qu'offre le podcasting.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Sylvain pour tes bons mots à propos de Bordel de Mer.</p>
<p>Bien sûr, il y a le paradoxe du média de niche qui marche mieux que le média généraliste. Mais je crois que c&#8217;est la nature même du podcasting qui crée cela : la facilité d&#8217;enregistrement et d&#8217;interaction avec l&#8217;auditoire nous donne la possibilité de partager ce qu&#8217;on aime.</p>
<p>Car quel que soit le sujet, il y a de fortes chances que nous partagions la même passion avec d&#8217;autres personnes. Et je dirais même plus, il y a de fortes chances qu&#8217;à l&#8217;instant même, il y ait plusieurs personnes dans le monde qui consultent Google pour se renseigner sur ledit sujet.</p>
<p>De là à créer un point de rencontre sur la toile, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas&#8230;</p>
<p>Le podcasting permet de partager des passions mieux que tous les autres médias généralistes grâce à la facilité et rapidité de réalisation, grâce au fait que nous n&#8217;ayons pas besoin d&#8217;une grosse équipe et surtout grâce au fait que le podcasting ne soit pas devenu une institution dans laquelle certaines règles écrites et non-écrites nous empêchent d&#8217;explorer à notre guise.</p>
<p>Et c&#8217;est exactement ce qui s&#8217;est passé avec Bordel de Mer. Je n&#8217;ai pas cherché à faire un podcast de niche : j&#8217;avais simplement le goût de parler du chant de marins et de partager ma passion. Mais en 2005, il n&#8217;y avait pas grand chose sur Internet. Sans compter qu&#8217;au Québec, les chants de marins étaient quasi-inexistants (une seule fête à Saint-Jean-Port-Joli une fois l&#8217;an). Je devais donc me tourner vers l&#8217;Europe pour partager ma passion. Mais comment rejoindre ces gens?</p>
<p>Ayant grandi dans le milieu des médias, j&#8217;ai tout de suite imaginé faire une émission sur les chants de marins (déformation génétique, il faut croire). Et ça a marché !</p>
<p>Le podcasting permet de parler de choses pointues qui ne seraient pas acceptées par les autres médias, car nous n&#8217;avons pas le fardeau de l&#8217;institution et de l&#8217;obligation de se trouver de la publicité pour payer les coûts de production. C&#8217;est encore un média à échelle humaine. Nous créons une communication directe entre les auditeurs et nous. Peut-être que ça changera un jour, mais pour l&#8217;instant, je crois qu&#8217;il nous faut profiter à fond de cette liberté qu&#8217;offre le podcasting.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: émergenceweb : blogue &#187; Blog Archive &#187; De la puissance du blogue de niche&#8230;</title>
		<link>http://fono.ca/2008/10/07/la-puissance-du-podcast-de-niche/#comment-55</link>
		<dc:creator>émergenceweb : blogue &#187; Blog Archive &#187; De la puissance du blogue de niche&#8230;</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 21:13:49 +0000</pubDate>
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		<description>[...] En fait, je reprends (avec son autorisation) le texte de Sylvain Grand’Maison qui portait sur les podcasts de niche. En le lisant, je me suis dit que la correspondance était frappante avec l’expérience du blogue. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] En fait, je reprends (avec son autorisation) le texte de Sylvain Grand’Maison qui portait sur les podcasts de niche. En le lisant, je me suis dit que la correspondance était frappante avec l’expérience du blogue. [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Jonathan</title>
		<link>http://fono.ca/2008/10/07/la-puissance-du-podcast-de-niche/#comment-54</link>
		<dc:creator>Jonathan</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 19:22:13 +0000</pubDate>
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		<description>Selon moi, il faut faire un bon dosage entre les podcasts généralistes et les podcasts de niche. Je pense que les deux styles ont le désavantage de l'avantage de l'autre. 

Par exemple, le podcast généraliste est souvent beaucoup plus long en durée et plus régulier alors que le podcast de niche est souvent plus court et moins régulier.

Je pense aussi qu'il est possible de faire un podcast généraliste tout en étant aussi passionné que la personne qui en fait un sur son voyage de chasse en Gaspésie!

Pour ma part, je délaisse de plus en plus les podcasts généralistes à cause de leur durée (j'en écoutais un qui durait plus de 3hres, Ouf!) pour me concentrer sur les podcasts de niche qui sont des mines d'informations et de connaissances incroyables sur une variété de sujets!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Selon moi, il faut faire un bon dosage entre les podcasts généralistes et les podcasts de niche. Je pense que les deux styles ont le désavantage de l&#8217;avantage de l&#8217;autre. </p>
<p>Par exemple, le podcast généraliste est souvent beaucoup plus long en durée et plus régulier alors que le podcast de niche est souvent plus court et moins régulier.</p>
<p>Je pense aussi qu&#8217;il est possible de faire un podcast généraliste tout en étant aussi passionné que la personne qui en fait un sur son voyage de chasse en Gaspésie!</p>
<p>Pour ma part, je délaisse de plus en plus les podcasts généralistes à cause de leur durée (j&#8217;en écoutais un qui durait plus de 3hres, Ouf!) pour me concentrer sur les podcasts de niche qui sont des mines d&#8217;informations et de connaissances incroyables sur une variété de sujets!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Sylvain Grand'Maison</title>
		<link>http://fono.ca/2008/10/07/la-puissance-du-podcast-de-niche/#comment-53</link>
		<dc:creator>Sylvain Grand'Maison</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 17:44:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://fono.ca/?p=78#comment-53</guid>
		<description>@coachfu Ah! Le paradoxe de la niche: plus on est spécialisé, plus on est passionné. Et plus on est passionné, plus on a d'auditeurs.

C'est l'inverse des médias de masse et j'adore ça!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@coachfu Ah! Le paradoxe de la niche: plus on est spécialisé, plus on est passionné. Et plus on est passionné, plus on a d&#8217;auditeurs.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;inverse des médias de masse et j&#8217;adore ça!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Coach Fu</title>
		<link>http://fono.ca/2008/10/07/la-puissance-du-podcast-de-niche/#comment-52</link>
		<dc:creator>Coach Fu</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 17:28:20 +0000</pubDate>
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		<description>J'ai commencé à podcaster il y a 3 ans avec une niche généraliste, le coaching personnel, et depuis 1.5 an, je fais dans la micro-niche, la préparation mentale des sportifs. En réduisant le spectre, j'ai augmenté significativement mon audience. On ne peut pas être "généralement" passionné par quelque chose, si on décide de faire partager cette passion, on est dans une niche, par défaut. Il me semble.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai commencé à podcaster il y a 3 ans avec une niche généraliste, le coaching personnel, et depuis 1.5 an, je fais dans la micro-niche, la préparation mentale des sportifs. En réduisant le spectre, j&#8217;ai augmenté significativement mon audience. On ne peut pas être &#8220;généralement&#8221; passionné par quelque chose, si on décide de faire partager cette passion, on est dans une niche, par défaut. Il me semble.</p>
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